[Accueil]

Premières rencontres entomologiques
du Massif central


Programme


Les 3 et 4 juin 2006, la Société d'Histoire naturelle Alcide-d'Orbigny et le Parc naturel régional Livradois-Forez organiseront les Premières rencontres entomologiques du Massif central, sur le thème :

" Insectes d'altitude,
insectes en altitude "

 

 

Pour télécharger le programme complet, cliquez ici.

 

SESSION 1

Connaissance des insectes d'altitude et des insectes en altitude (faunistique, physiologie, éthologie, etc.).
L'insecte en tant qu'individu (échelle de l'individu).

 

  • BALITEAU Lucas* – Bilan de trois années d’études des papillons de jour à la tourbière des Rauzes (Aveyron, France).

De 2003 à 2005, un suivi hebdomadaire des papillons de jour a été mené pour mieux apprécier la diversité des Rhopalocères, ainsi que leur abondance, sur ce site remarquable du Lévézou. En 2003, l’Azuré des mouillères (Maculinea alcon) y a été observé, encourageant un suivi de sa population par Capture-Marquage-Recapture (CMR) et un comptage d’œufs sur la plante hôte (Gentiana pneumonanthe).

* Maison natale de Jean-Henri Fabre, F-12780 Saint-Léons

 

  • BENFEKIH Leila* & PETIT Daniel **– Distribution altitudinale de Locusta migratoria ssp. cinerascens dans le nord algérien : y a-t-il un effet du changement climatique global ?

Locusta migratoria cinerascens est une espèce dont le bioclimagramme dans le nord de l’Algérie est limité à l’étage méditerranéen sub-humide à humide avec des températures hivernales douces. Sa présence en altitude s’étale entre 0 et 1500 m. Nous avons testé si le changement climatique global depuis le début des années 1900 a eu des répercussions sur la distribution altitudinale et sur l’éloignement à la mer du Criquet migrateur. En effet, les altitudes des différentes localités étudiées sont liées strictement à la valeur des minima du mois le plus froid, alors que les distances à la mer corrélées négativement aux précipitations annuelles. Nous avons analysé les enregistrements de présence de L. migratoria au cours de trois périodes : entre 1900 et 1943 (données de Chopard), entre 1944 et 1956 (collections de l’Institut national agronomique d’El Harrach, Alger) et entre 1970 et 2000 (travaux orthoptérologiques universitaires). Les données climatiques anciennes (Seltzer) concernent la période de 1913 à 1938, tandis que les récentes portent sur les années 1970 à 2000. Nous n’avons pas trouvé de différences dans les altitudes moyennes de L. migratoria au cours des trois périodes. En revanche, nous avons constaté un rapprochement significatif vers les zones littorales, en rapport avec la diminution des précipitations observée dans la période récente.

* Laboratoire de Zoologie, Département d’Agronomie, Faculté agro-vétérinaire universitaire de Blida, DZ-09000
** UMR INRA 1061, Faculté des Sciences et Techniques, 123 avenue Albert Thomas, F-87060 Limoges Cedex

 

  • VERNON Philippe* – Évolution de la taille corporelle chez les insectes en fonction de l'altitude.
La règle de Bergmann, appliquée aux endothermes, stipule que les organismes peuvent être d’autant plus grands qu’ils se développent dans des environnements froids. Cette règle peut-elle s’appliquer aux ectothermes, et en particulier aux insectes, dans le cas de gradients latitudinaux et altitudinaux ? Constitue-t-elle une réponse adaptative ou bien une contrainte physiologique ? L’étude de gradients altitudinaux de taille corporelle (au sein d’une même espèce ou entre espèces) décrits dans la littérature est particulièrement riche d’enseignements car les variations d’altitude se produisent sur de courtes distances (différenciation génétique uniquement si forte sélection) et la photopériode, élément clé de l’induction de la diapause, est identique en un lieu donné pour des populations de basse et haute altitude. Il apparaît que si la règle de Bergmann peut s’appliquer dans de nombreux cas, en particulier dans des milieux à saisonnalité trophique peu marquée, il n’est pas rare d’observer le patron inverse, lorsque la disponibilité des ressources est très limitée dans le temps. Les interactions locales entre température, temps de génération et durée des périodes favorables à la croissance sont de nature à définir les variations de la taille corporelle des insectes en fonction de l’altitude).

* Université de Rennes 1, UMR 6553 CNRS, Station biologique, F-35380 Paimpont

 

  • DESCIMON Henri*, BACHELARD Philippe**, BOITIER Emmanuel**, PETIT Daniel*** & PIERRAT Vincent – Le déclin de Parnassius apollo (Rhopalocera, Papilionidae) en France : un phénomène qui continue.

Les populations d'Apollon ont subi un déclin général dans tous les massifs montagneux d'Europe au cours du XXe siècle. À ce titre, une étude du statut des populations françaises a été publiée en 1995 par l'un de nous. Nous présentons ici des données qui montrent que ce déclin continue de nos jours : elles comprennent une étude détaillée des populations du Nord du Massif central depuis les années 1960, une étude plus extensive des populations de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, ainsi que des informations dispersées concernant l'ensemble du territoire. En complément, des résultats issus d'élevages sont utilisés pour illustrer le propos. Nous tentons de comprendre les causes de ce déclin et discutons notamment de l'influence délétère du réchauffement climatique.

* Université de Provence, Laboratoire de Systématique évolutive, Case 5, 3 Place Victor Hugo, F-13331 Marseille Cedex 3
** Société d'Histoire naturelle Alcide-d'Orbigny, c/o Musée Lecoq, 15 rue Bardoux, F-63000 Clermont-Ferrand
*** UMR INRA 1061, Faculté des Sciences et Techniques, 123 avenue Albert Thomas, F-87060 Limoges Cedex

 

  • PETIT Daniel* – Comment interpréter la variabilité de la longueur des élytres chez deux Acrididae Gomphocerinae des montagnes de Corse ?

Les montagnes de Corse sont caractérisées par l’absence de représentant de Gomphocerinae à antennes renflées, comme Aeropus ou Gomphocerus par exemple. On y trouve au contraire des Chorthippus nains (C. pascuorum et C. corsicus) très polymorphes quant aux dimensions des élytres. Par une approche de morphologie géométrique de la nervation, nous avons quantifié la variabilité de ces deux taxons, par rapport à ce que l’on rencontre chez d’autres espèces de Chorthippus. Il n’y a pas de relation entre le polymorphisme et la réduction de longueur des élytres : les élytres des taxons corses sont spécialement variables. Les résultats obtenus suggèrent que ces deux taxons ont conquis récemment le milieu montagnard et qu’ils sont en pleine évolution.

* UMR INRA 1061, Faculté des Sciences et Techniques, 123 avenue Albert Thomas, F-87060 Limoges Cedex

 

 

SESSION 2

L'apport des insectes à la connaissance des écosystèmes montagnards.
L'insecte dans une perspective synécologique (échelle du biotope).

 

  • DODELIN Benoît* – Écologie des coléoptères saproxyliques en forêts de l'étage montagnard (Alpes du Nord, France).

Les relations entre les espèces et les caractères des stocks de bois mort sont présentées puis les principales structures des communautés de Coléoptères saproxyliques sont décrites et enfin, les paramètres importants du bois mort sont discutés.

* Laboratoire d’écologie alpine (LECA) et Réseau forestier Rhône-Alpes (REFORA), Université de Savoie, F-73376 Le Bourget-du-Lac Cedex


  • MICAS Lilian* – Peuplements feuillus sénescents et Coléoptères saproxyliques dans les Préalpes du Sud (France).

Présentation d’un biotope feuillu (chênes, hêtres) peu fréquent dans le contexte des Préalpes du Sud, marquées par les reboisements artificiels du XIXe siècle. Ce peuplement montagnard comporte de nombreux bois morts et à cavités. Il contient un important cortège de Coléoptères saproxyliques.

* Réseau entomologique de l’Office national des Forêts, L’Ergatière, Chemin Bellevue, F-04170 Saint-André-les-Alpes

 

  • VANIN Stefano* & TURCHETTO Margherita* – La faune entomologique des sites enneigés en permanence dans le Massif des Dolomites (Italie).

Le changement climatique est une réalité actuelle. Il influence notamment les conditions d’enneigement dans la chaîne alpine en élevant la limite altitudinale de l’enneigement permanent et en diminuant la superficie des zones englacées. Le présent travail, mis en œuvre dès 1994, a pris en considération de nombreux taxons d'insectes Coléoptères et Diptères échantillonnés dans le vallon du glacier inférieur du Mont Antelao (Dolomites) entre 2000 et 2500 m d’altitude, afin de mettre en évidence la répartition altitudinale des espèces. Le présent travail contribue à une base de données visant à évaluer les conséquences du retrait actuel et futur des glaciers sur ces milieux de haute altitude des Dolomites où l’utilisation des moraines frontales pour suivre le retrait des glaciers est impossible.

* Département de Biologie, Université de Padoue, via U. Bassi 58/b, I-35121 I-Padoue

 

  • CHABROL Laurent* – Caractérisation des cortèges entomologiques (Rhopalocères, Coléoptères) de l'étage montagnard du plateau de Millevaches (Limousin, France).

L'étage montagnard du plateau de Millevaches est caractérisé à partir d'observations entomologiques réalisées depuis une vingtaine d'années et portant sur les Lépidoptères Rhopalocères et plusieurs familles de Coléoptères. Le cortège faunistique est resitué dans le contexte des marges occidentales du Massif central.

* Société entomologique du Limousin, 46 avenue Garibaldi, F-87000 Limoges

 

  • LEMPÉRIÈRE Guy*, BOUSRIA Abdérrahim* & BOYREL Sébastien** – Structuration des populations de Carabidae dans des paysages forestiers de montagne (Ardèche, France).

Une étude de la distribution spatiale et de la structuration des communautés de Carabidés (Coleoptera : Carabidae) a été menée dans des paysages forestiers de montagne du sud-est du Massif central durant plusieurs années. Les éléments locaux du paysage et leurs arrangements spatiaux ont été analysés sur les différents sites d’étude afin d’examiner les effets de cette structuration paysagère sur la répartition et la dispersion des insectes. Les communautés de Carabidés ont été examinées à partir de la richesse spécifique et de l’abondance des individus pour un certain nombre d’espèces. Plusieurs espèces ont fait l’objet d’expérimentations plus fines (captures-marquages-recaptures) afin d’estimer leur potentiel de dispersion et leurs mouvements à l’intérieur des différents éléments du paysage.

* Laboratoire d’écologie alpine, Université de Grenoble 1, UMR CNRS 5553, BP 53, F-38041 Grenoble Cedex 9
** O.P.I.E. Drôme-Ardèche, Le Pradel, F-07170 Mirabel

 

  • ISERBYT Stéphanie*, VIART Sonia* et RASMONT Pierre* – Étude biotopographique des bourdons (Hymenoptera, Apidae) de la commune d’Eyne (France, Pyrénées-Orientales).

Depuis plusieurs décennies, on constate la régression massive de nombreuses espèces de bourdons dans plusieurs pays d’Europe. Cette régression semble résulter de la modification et de l’intensification des pratiques agricoles qui réduisent de manière significative les habitats. Dans les milieux montagnards, la déprise agricole qui résulte de l’exode rural est particulièrement aiguë. La commune d’Eyne dans les Pyrénées-Orientales est dans ce cas. Cette commune de 20 km² comprend un nombre exceptionnel d’espèces de bourdons (n = 32). Nous étudions ici les corrélations spatiales entre les structures agropastorales de la zone et la présence de chacune des espèces de bourdons. L’occupation des sols est évaluée grâce aux techniques de Systèmes d’Informations Géographiques basées sur l’interprétation de photo-aériennes de la zone de basses altitudes de la commune. Les entités identifiées ont fait l’objet de reconnaissance sur le terrain. Une banque de données d’observations des espèces de bourdons (2531 observations) est croisée avec les couches topographiques établies. L’étude biotopographique montre que la richesse spécifique des bourdons d’Eyne a bénéficié des structures mise en place par l’activité agropastorale de la commune : les pratiques actuelles continuent de permettre le maintien de l’abondance et de la richesse spécifique exceptionnelle des bourdons.

* Université de Mons-Hainaut, Laboratoire de Zoologie, Avenue du champ de Mars, 6, B-7000 Mons

 

 

SESSION 3

Le rôle et la place des insectes dans la gestion et la conservation des écosystèmes montagnards.
L'insecte en tant qu'outil de la biologie de la conservation.

 

  • JANSSEN Philippe* & DODELIN Benoît* – Représentations sociales de la forêt, du bois mort et d'une espèce emblématique : Rosalia alpina, dans un massif préalpin (France).

Cette communication est l'occasion de relier : fondements scientifiques, représentations subjectives et impératifs de gestion liés au statut d'espèce protégée. Il s'agit d'une approche relativement nouvelle qui s'inscrit dans le cadre d'une étude plus longue (3 ans) du statut et des possibilités de gestion de la Rosalie des Alpes dans ce massif préalpin.

* Laboratoire d’écologie alpine (LECA) et Réseau forestier Rhône-Alpes (REFORA), Université de Savoie, F-73376 Le Bourget-du-Lac Cedex


  •  JAY-ROBERT Pierre* & LUMARET Jean-Pierre* – Les bousiers des montagnes françaises : enjeux conservatoires.

Les études conduites depuis une dizaine d’années dans les montagnes du sud de la France (Alpes-de-Haute-Provence, Cévennes lozériennes, Pyrénées-Orientales) font apparaître une grande sensibilité des Scarabéidés coprophages vis-à-vis de leur environnement. Nous montrerons dans quelle mesure les conditions mésoclimatiques, la structure de la végétation, les pratiques pastorales affectent la composition et la structure des peuplements.

* UMR CEFE 5175, Université de Montpellier III, 3 route de Mende, F-34199 Montpellier Cedex 5


  • LEROY Thierry*, DULPHY Jean-Pierre** & FAÏN Jean** – Définition et mise en place d’un suivi à long terme de l’impact du pâturage sur des espèces d’insectes indicatrices dans la Réserve naturelle nationale du rocher de la Jaquette (Puy-de-Dôme) : résultats des deux premières années.

La Réserve naturelle du rocher de la Jaquette accueille une remarquable diversité entomologique, essentiellement liée aux milieux ouverts. Pour conserver cette richesse, la Réserve a remis en place du pâturage ovin selon des modalités particulières. Afin d’évaluer l’impact du pâturage sur les populations d’insectes, la Réserve a défini puis testé un suivi sur neuf espèces de Rhopalocères et cinq espèces d’Orthoptères. La méthode est basée sur le comptage d’imagos le long de transects, placés dans différentes conditions de végétation et de pâturage. Les résultats des deux premières années de suivi sont présentés et discutés.

* Réserve naturelle du rocher de la Jaquette, Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne, Château de Montlosier, F-63870 Aydat
** Société pour l'Étude et la Protection de la Nature dans le Massif central, 1bis rue Frédéric Brunmurol, F-63122 Ceyrat


  • SARTHOU Jean-Pierre* & SARTHOU Véronique** – Diagnostic écologique à l'aide des Diptères Syrphidés : le cas de vieilles pécières en Haute-Savoie (vallées de Chamonix et des Contamines).
Les Diptères Syrphidés adultes sont présents dans tous les habitats terrestres (excepté les grottes), humides et de franges aquatiques. Floricoles à l’état adulte, leurs larves occupent, dans ces divers habitats, plusieurs niveaux des processus clés des cycles écologiques : consommations primaire, secondaire et décomposition. Les adultes sont connus pour révéler nombre de microhabitats larvaires d’un milieu, et donc pour renseigner sur une dimension importante, quasiment inaccessible autrement, de l’intégrité écologique des habitats Grâce au modèle fonctionnel Syrph the Net, qui regroupe les connaissances actuelles sur la diagnose, les traits de vie et la chorologie des espèces, il est possible de dresser la liste des espèces potentielles d’un habitat donné (décrit par Corine Biotope) d’un lieu donné, et de la comparer, après un piégeage ad hoc, à celle des espèces observées dans cet habitat. Ainsi, le pourcentage des espèces au rendez-vous (i.e. prédites et observées) est considéré comme une indication de son intégrité écologique ; parallèlement, une analyse de la valeur patrimoniale de cette faune est réalisée. Le modèle StN permet également d'interpréter sur un plan fonctionnel la liste d’espèces manquantes (prédites et non observées) afin de relier les traits de vie de ces espèces aux caractéristiques écologiques supposées aussi manquantes de l’habitat. Enfin, les espèces inattendues (non prédites et observées) nous renseignent sur des caractéristiques non décelées du site (habitat supplémentaire, tendances d’un autre habitat) et/ou sur la présence d’habitats voisins. Cette méthodologie a été appliquée à de vieilles pécières (dont une avec tourbière) du secteur de Chamonix dans le Massif des Aiguilles Rouges et dans la Réserve naturelle des Contamines Montjoie.

* École nationale supérieure agronomique de Toulouse, UMR Dynafor, BP 32607, F-31326 Auzeville-Tolosane
** Syrphys Agro-Environnement, Le Soulas, F-31470 Bonrepos-sur-Aussonnelle

 

  • GUERBAA Karim* & HENNEQUIN Erwan** – Résultats du suivi odonatologique 2001-2005 d’un secteur restauré de la tourbière de la Ferrière (Corrèze).

La tourbière de la Ferrière est un site géré par le Conservatoire régional des Espaces naturels du Limousin. Située dans le Nord de la Corrèze, sur les rebords du plateau de Millevaches, elle s’étend sur une centaine d’hectares, à une altitude de 875 m. Ce fond tourbeux abrite des espèces du domaine montagnard, comme Leucorrhinia dubia, Aeshna juncea, Somatochlora arctica et Coenagrion hastulatum. La présence de ces espèces révèle le grand intérêt du site. Malheureusement, un secteur d’environ 8 ha a fait l’objet d’un drainage sévère et d’une tentative de plantation de Pins sylvestres. Le maintien de ce drainage aurait provoqué l’assèchement de la zone et, par la suite, de l’ensemble du système tourbeux, faisant disparaître tout l’intérêt écologique du site. C’est pourquoi des travaux de restauration ont été menés en 1999 et en 2000, avec la mise en place de bouchons de tourbe et de seuils en bois. Des zones d’eau libre ont ainsi été créées entre les bouchons de tourbe, propices à l’installation de la végétation et de la faune aquatique. Afin d’évaluer l’impact de ces travaux, nous avons jugé opportun de suivre et d’analyser dans le temps l’évolution des peuplements d’Odonates. Pour ce faire, nous avons choisi un échantillon de drains obstrués et avons procédé à des comptages d’individus par zone délimitée, nous inspirant du protocole de bio-monitoring des Rhopalocères. Un premier bilan a été dressé en 2003 : il montrait l’intérêt de la démarche et l’importance de la poursuivre. Au terme de ce suivi, 27 espèces ont été contactées durant les cinq années d’échantillonnage. Le cortège diffère en fonction des caractéristiques végétales des différents échantillons.

* Société limousine d'Odonatologie, 11 rue Janvion, F-87000 Limoges
** Conservatoire régional des Espaces naturels du Limousin, 6 ruelle du Theil, F-87510 Saint-Gence

 

 

POSTERS

 

  • BRIN Antoine*, BARBARREAU Hélène*, VALLADARES Lionel* & BRUSTEL Hervé* – Génie écologique en forêt d’altitude. Réponse des Coléoptères à la création de trouées dans une hêtraie pyrénéenne. * École supérieure d’Agriculture de Purpan, 75 voie du Toec, BP 57611, F-31076 Toulouse Cedex 3

  • BOITIER Emmanuel* & SOURP Éric** – L'apport des Orthoptères à la gestion des agrosystèmes des Hautes Chaumes (Forez, France), ou l’histoire d’un séculaire combat entre l’homme et la bruyère. * Société d'Histoire naturelle Alcide-d'Orbigny, c/o Musée Lecoq, 15 rue Bardoux, F-63000 Clermont-Ferrand ** Parc naturel régional Livradois-Forez, F-63880 Saint-Gervais-sous-Meymont

  • CALMONT Benjamin* – Les Coléoptères saproxyliques de la vallée du Fossat (Forez, France) : apports pour la gestion et la conservation des écosystèmes forestiers montagnards dans le Nord du Massif central. * Société d'Histoire naturelle Alcide-d'Orbigny, c/o Musée Lecoq, 15 rue Bardoux, F-63000 Clermont-Ferrand

  • BACHELARD Philippe* – Un bilan des suivis des Rhopalocères remarquables des tourbières du Forez et des Bois Noirs (France). * Société d'Histoire naturelle Alcide-d'Orbigny, c/o Musée Lecoq, 15 rue Bardoux, F-63000 Clermont-Ferrand

  • GOBBI Mauro*, FONTANETO Diego* & DE BERNARDI Fiorenza* – Spider assemblages response to climate warming in an Italian alpine glacier foreland. * Département de Biologie, Université de Milan, Via Celoria, I-20133 Milan
 

Mis à jour le 07.03.2006 / Updated Mar.07.06