|
|
||
|
Sympetrum vulgatum vulgatum (L., 1758) Le Sympétrum vulgaire |
||
|
|
||
|
Espèce peu commune mais en extension : lacs, marais, tourbières, au dessus de 500 m. Quelques rares sites en plaine avec de faibles effectifs (la Roche-Noire, recul de la Bresle, les Ollières, étang de Riols) mais non retrouvée au bec de Dore (Francez, 1993). Bien présente comme l’affirmait Francez dans les Combrailles (étangs des Planches, étang Neuf, Farges, Gelles, Chancelade, Tyx...) où elle semble en progression puisqu’elle a été observée sur presque tous les étangs. Retrouvée aussi sur les tourbières de l’Artense, du Cézallier et du Livradois. Confusions possibles : avec S. striolatum dont les tâches devant les yeux ne descendent pas le long du front. Phénologie
: de
mi-juillet à fin octobre ; pic fin août Répartition altitudinale : 46 sites de 300 m (recul de la Bresle) à 1220 m (la Plaine Jacquot, obs. T. Leroy) ; pas de pic noté. |
Sympetrum vulgatum vulgatum, mâle (Christine Devillers) Sympetrum vulgatum vulgatum, femelle (Horia Bogdan) |
|
![]() |
![]() |
|
|
Cartographie de Sympetrum vulgatum dans le département du Puy-de-Dôme. À gauche
: d'après Francez (1991, 1993) ; à
droite : répartition
1997-2005.
Cercles : données A.-J. Francez. Ronds noirs : données F. Bronnec. Ronds gris : autres données, Brugière (1986), Leroy (2001, 2005), SLO (2001), groupe Sympetrum (C. Deliry) [voir la bibliographie] et J.-P. Barbarin, E. Boitier, J. Frat, B. Gilard, R. Legrand, G. Thompson, M. Verges (comm. pers., 2006). Chaque rectangle correspond à une demi-carte au 1/25 000 (IGN série bleue). |
||
|
|
||