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Sympecma fusca (Vander Linden, 1820) Le Leste brun |
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Espèce assez commune. En expansion depuis 15 ans (ou peut-être sous-estimée de par sa phénologie) puisqu’elle occupe désormais tout le val d’Allier, d’où elle s’étend vers les sites de plaine et de moyenne altitude. Visible dès les premiers rayons de soleil de mars sur les eaux stagnantes souvent bordées d'arbres : anciennes gravières, bras-morts, étangs peu profonds avec végétation fournie, mais aussi marais, chaux (Tourzel, Solignat, Vichel), lacs (la Cassière, à 860 m) et même tourbière (Gayme). Cette libellule passe l’hiver à l’état imaginal, profitant d’un réchauffement pour se nourrir, mais de par sa couleur, elle reste très difficile à voir en hiver dans les bois, surtout qu’elle a tendance à se cacher derrière la tige où elle est posée quand on s’approche. Très précoce, la première génération s’accouple de mars à mi-juin, la deuxième génération naît deux mois plus tard et c'est elle qui passera l’hiver à l’état adulte. Confusions possibles : aucunes. Phénologie
: Répartition altitudinale : 48 sites de 265 m (bras-mort de Coursac) à 1200 m (tourbière de Gayme, obs. T. Leroy).
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Cartographie de Sympecma fusca dans le département du Puy-de-Dôme. À gauche
: d'après Francez (1991, 1993) ; à
droite : répartition
1997-2005.
Cercles : données A.-J. Francez. Ronds noirs : données F. Bronnec. Ronds gris : autres données, Brugière (1986), Leroy (2001, 2005), SLO (2001), groupe Sympetrum (C. Deliry) [voir la bibliographie] et J.-P. Barbarin, E. Boitier, J. Frat, B. Gilard, R. Legrand, G. Thompson, M. Verges (comm. pers., 2006). Chaque rectangle correspond à une demi-carte au 1/25 000 (IGN série bleue). |
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