Coenagrion mercuriale (Roberts, 1948) L'Agrion de Mercure |
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Espèce assez rare. Sa population est probablement sous-évaluée par manque de prospection des milieux favorables. À rechercher près des petits ruisseaux à cours lent, rases, fossés de drainage, et mares pas forcément envahies de végétation. Observée à chaque sortie dans les rases de la Limagne, même un an après un curage au bulldozer, ou sur les ruisselets joignant les différents replats des bras-morts de l’Allier. Ainsi, par exemple, six mois après l’inauguration du Zénith de Clermont-Ferrand, on pouvait l'observer dans la rase qui traverse le parking en compagnie de S. meridionale, O. coerulescens, O. brunneum, I. pumilio, C. erythraea, L. quadrimaculata, L. depressa, A. imperator, S. meridionale… Dès la fin des travaux du rond-point de Beaumont, elle se reproduisait dans un ruisselet envahie de cresson. Signalée également en altitude sur quelques tourbières de l’Artense et du Cézallier (Plaine Jacquot, par Francez en 1983). Phénologie : Répartition altitudinale : de 264 m (recul de Coursac) à 1220 m (Plaine Jacquot). Liste rouge Auvergne : espèce rare ou sensible [Annexe II de la Directive Habitats, protection au niveau national]
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Cartographie de Coenagrion mercuriale dans le département du Puy-de-Dôme.
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