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Calopteryx virgo  (L., 1758)

Le Caloptéryx vierge


Espèce très commune. Le plus fréquent des Calopteryx que l’on retrouve aussi bien en plaine qu’en montagne sur les petits cours d’eaux rapides clairs et oxygénés alimentant les étangs, marais ou tourbières, sur les ruisseaux, ou les eaux vives des rivières, comme les Couzes, au soleil près des hautes herbes. Sur les rives d’une rivière plus large comme l’Allier, il est souvent remplacé par C. splendens ou C. xanthostoma. On l’aperçoit aussi longeant les rives des étangs, qui sont c’est vrai plus prospectés que les ruisseaux les alimentant. Dans le sud du Puy-de-Dôme, il cède souvent la place à la forme virgo ayant les ailes fumées dès la base mais s’arrêtant un peu avant l’apex, contrairement à la forme meridionalis dont la coloration part d’un peu après la base jusqu’à l’apex.

Confusions possibles : avec C. haemorrhoidalis qui a l’abdomen et les ailes marrons et dont le catadioptre est rouge vif alors qu’il est rougeâtre chez C. virgo.

Phénologie : de fin mai à début octobre ; pic fin juillet.

Répartition altitudinale : 170 sites de 265 m (bec de Dore) à 1430 m (montagne de la Liste) ; pic entre 300 m et 800 m.

 

Calopteryx virgo meridionalis (Emmanuel Boitier)

Calopteryx virgo meridionalis (O. G.)

     
 

 

Cartographie de Calopteryx virgo dans le département du Puy-de-Dôme.


À gauche : d'après Francez (1991, 1993) ; à droite : répartition 1997-2005.
Cercles : données A.-J. Francez. Ronds noirs : données F. Bronnec.
Ronds gris : autres données, Brugière (1986), Leroy (2001, 2005), SLO (2001), groupe Sympetrum (C. Deliry) [voir la bibliographie]
et J.-P. Barbarin, E. Boitier, J. Frat, B. Gilard, R. Legrand, G. Thompson, M. Verges (comm. pers., 2006).
Chaque rectangle correspond à une demi-carte au 1/25 000 (IGN série bleue).


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Mis à jour le 30.06.2008 / Updated Jun.30.08