Calopteryx haemorrhoidalis (Vander Linden, 1825) Le Caloptérix hémorroïdal |
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Un seul individu erratique capturé au lac d’Issoire. Le site de reproduction le plus proche se situe à Chambonchard (fide A. Giosa), très près de l’extrême nord-ouest du Puy-de-Dôme. Attention à ne pas confondre les mâles avec ceux de C. virgo dont les colorations alaires sont ressemblantes : regarder le catadioptre, rose chez C. haemorrhoidalis, rouge chez C. virgo. Regarder aussi la couleur du corps des mâles, cuivre chez C. haemorrhoidalis, de bleu à vert métallique sinon, la couleur des tibias, roux chez C. haemorrhoidalis, noirs sinon. À rechercher auprès des eaux courantes, voire des rases, de préférence en dessous de 700 m. Il existe deux sous-espèces : Calopteryx h. haemorrhoidalis et Calopteryx h. occasi, qui diffèrent de l’espèce nominale par la base et l’apex des ailes clairs. Phénologie : d'avril à août ; pic fin juillet Répartition altitudinale : potentiellement jusqu'à 400 m. |
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Cartographie de Calopteryx haemorrhoidalis dans le département du Puy-de-Dôme. À gauche : d'après Francez (1991, 1993) ; à droite : répartition 1997-2005.
Cercles : données A.-J. Francez. Ronds noirs : données F. Bronnec. Ronds gris : autres données, Brugière (1986), Leroy (2004b, 2005), SLO (2001), groupe Sympetrum (C. Deliry) [voir la bibliographie] et J.-P. Barbarin & E. Boitier (comm. pers., 2006). Chaque rectangle correspond à une demi-carte au 1/25 000 (IGN série bleue). |
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