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Boyeria irene  (De Fonscolombe, 1838)

L'Aeschne paisible


Espèce peu commune. Ses milieux de prédilections, berges ombragées des rivières (Allier, Dore, Sioule) mais aussi des plus petits ruisseaux (Faye, Couzon, Miodet…), ne sont peut-être pas assez prospectés. En journée, elle vole rapidement au milieu du courant. Elle est plus facile à observer en fin d’après-midi quand les femelles circulent inlassablement entre les racines des arbres rivulaires ou que les mâles passent entre les jambes des pêcheurs. On peut même l'observer sous la pluie, la capturer en pêchant à la mouche lors des émergences d'éphémères, voire même en pleine nuit dans les filets à chauve-souris.

Confusions possibles : elle présente des tâches brunes aux apex des ailes et des tâches claires sur l'abdomen qui permettent de l’identifier quand elle ralentit son vol.

Phénologie : de mi-mai à début septembre ; pic début août.

Répartition altitudinale : 36 sites de 265 m (bec de Dore) à 435 m (Olliergues) ; pic entre 200 m et 300 m.

 

photo de Boyeria irene 

Boyeria irene (Pascal Duboc)

     
 

 

Cartographie de Boyeria irene dans le département du Puy-de-Dôme.


À gauche : d'après Francez (1991, 1993) ; à droite : répartition 1997-2005.
Cercles : données A.-J. Francez. Ronds noirs : données F. Bronnec.
Ronds gris : autres données, Brugière (1986), Leroy (2001, 2005), SLO (2001), groupe Sympetrum (C. Deliry) [voir la bibliographie]
et J.-P. Barbarin, E. Boitier, J. Frat, B. Gilard, R. Legrand, G. Thompson, M. Verges (comm. pers., 2006).
Chaque rectangle correspond à une demi-carte au 1/25 000 (IGN série bleue).


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Mis à jour le 30.06.2008 / Updated Jun.30.08