Aeshna mixta (Latreille, 1805) L'Aeschne mixte |
||
Espèce peu commune. Plus exigeante et plus rare qu'A. cyanea. Elle affectionne les eaux stagnantes envahies de végétation en dessous de 900 m : bras-mort (Pont Picot), anse d’un étang (Chancelade, Servant), queue marécageuse (Clémensat, Vergnes), surface (même de quelque mètres carrés) d’eau libre ceinturés de scirpes maritimes (Mirefleurs, Glaine-Montaigut) et chaux (Solignat). C’est une espèce au vol vif qui la rend difficile à capturer (ce qui explique peut-être le peu d’observations de cette espèce par Francez [1991]). Sa petite taille (voisine d’A. affinis) et les deux barres jaunes sur les côtés du thorax (comme A. juncea visibles sur les tourbières d’altitude) permettent alors de l’identifier. Phénologie : Répartition altitudinale : de 280 m (Pont-Astier) à 846 m (étang Grand) ; pic entre 500 m et 600 m. |
||
![]() |
![]() |
|
Cartographie d'Aeshna mixta dans le département du Puy-de-Dôme.
|
||